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Le Journal du Sud-Vienne

Pétition : une chèvrerie à La Chapelle-Bâton provoque des réactions hostiles de la part du voisinage

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Pétition : une chèvrerie à La Chapelle-Bâton provoque des réactions hostiles de la part du voisinage

À la chèvrerie de la Grande Saunière, la transformation du lait en fromage est une affaire de famille, les parents étaient en place depuis 1980, ce sont maintenant et depuis 1993 les deux filles qui ont repris la ferme et l’élevage.

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À la chèvrerie de la Grande Saunière, la transformation du lait en fromage est une affaire de famille, les parents étaient en place depuis 1980, ce sont maintenant et depuis 1993 les deux filles qui ont repris la ferme et l’élevage. Bien sûr il y a eu beaucoup d’évolution, les deux jeunes femmes et un des fils s’occupent maintenant de 800 chèvres, principalement des Saanen et des Alpines. Le lait est transformé pour en faire d’excellents fromages de pays, que bien souvent vous croisez au détour d’une table lors d’une fin de repas.


Des deux dames, l’une est plus connue pour distribuer ses fromages sur les marchés, de Civray, de Gençay, de Charroux, de Saint-Benoît et bien d’autres foires ou halles. Pour l’autre dame, sa tâche est plus dans le coup de main de la transformation : elle reste donc à la bergerie et se fait un grand plaisir de proposer une visite en musique. Car les chèvres mangent, viennent en salle de traite au son de la musique classique.

Le voisinage se plaint des mouches
L’objet du litige entre les éleveurs et le voisinage sont les mouches. Certains voisins proches et d’autres plus éloignés se plaignent que cette année ils en sont envahis.
Une visite dans la chèvrerie s’impose : pas de nuages de ces insectes volants, quelques-unes, mais pas en abondance. Des mouches comme on peut en voir dans une ferme, partout où un simple élevage ou animal de compagnie attire ces bestioles. Une simple basse-cour, un chenil, une écurie avec un poney, tous ces lieux habités par des animaux attirent ce type d’insectes.
Depuis 2011, chaque année des pétitions étaient signées mais aucune suite n’était donnée. « Nous sommes aux normes et d’ailleurs, nous n’avons pas le choix ! » assurent les deux éleveuses et productrices de fromages. Le maire Moïse Vergeau, en personne, vient constater régulièrement  tous les 45 jours l’état des lieux. Différents produits phytosanitaires insecticides préventifs sont pulvérisés, certes quelques mouches subsistent mais pas en grande quantité capable de provoquer des réactions du voisinage.
La porte de l’établissement est ouverte. Les voisins mécontents ne sont jamais venus et les propriétaires de la chèvrerie ne comprennent pas cet acharnement. Ils veulent avant tout calmer le jeu et que tous puissent vivre en bonne harmonie.
Moïse Vergeau, le maire de la Chapelle-Bâton, a été très affecté par ces soucis dans sa commune, il souhaite que l’entente reviennent entre habitants, que tout rentre dans l’ordre.

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