Se connecter avec nous
Abonnement 1€

Le Journal du Sud-Vienne

COVID-19 : des hôteliers de Charente-Maritime se mettent à nu

Actualité

COVID-19 : des hôteliers de Charente-Maritime se mettent à nu

Devant l’ampleur de la catastrophe annoncée suite aux mesures de confinement du Covid-19 des hôteliers de Charente-Maritime ont décidé de poser d’une manière suggestive pour montrer leur désarroi.

Devant l’ampleur de la catastrophe annoncée suite aux mesures de confinement du Covid-19 des hôteliers de Charente-Maritime ont décidé de poser d’une manière suggestive pour montrer leur désarroi. Avec le #Assureznus ils souhaitent alerter les pouvoirs publics et les assureurs des menaces sur leur activité.

Dans un communiqué le Club des hôteliers de Châtelaillon-plage (17) souligne que « pour notre station balnéaire, le tourisme est un point essentiel sur l’activité de la ville. Suite au confinement nous avons dû fermer nos établissements, par manque de client et d’activités aux alentours. Bien entendu ces fermetures ne nous permettent plus d’avoir les entrées d’argent nécessaires pour faire face à nos charges fixes (Loyer, abonnements, assurances, crédits…). Les mesures prisent en urgence par le gouvernement ne font que reculer le problème surtout pour nous qui avons une activité essentiellement saisonnière. Sans ressource, nous devrons néanmoins, dans un future proche, nous acquitter de ces « nouvelles » dettes que personne n’avait anticipé. Il en découlera à plus ou moins long terme, des licenciements économiques et probablement des dépôts de bilan ».

État de catastrophe naturelle ?

Ces hôteliers mettent en avant le fait que les contrats d’assurance ignorent dans leurs clauses toute cause épidémique et qu’en conséquence il ne faut rien attendre aucune aide de ce côté-là : « nos contrats d’assurance ne couvrent pas les risques épidémiologiques. Toutefois il serait nécessaire que les pouvoirs publics décrètent un état de catastrophe naturelle afin d’espérer une prise en charge (ne serait ce que partielle) de nos charges fixes (en dehors des salaires déjà indemnisés par le recours au chômage partiel), afin de pouvoir espérer assurer la pérénité de nos entreprises et des emplois qui en découlent. Ici, nous venons d’exposer la problématique propre à Châtelaillon, mais nous sommes sûrs que tous nos confrères hôteliers, restaurateurs, commerçants, artisans, entrepreneurs et leurs salariés nous rejoignent sur cette analyse et nous les invitons vivement à soutenir cette démarche en s’associant à nous ».

NOTRE OFFRE D’ABONNEMENT À NOTRE JOURNAL À 1 EURO PAR MOIS CLIQUEZ SUR : https://bit.ly/2M1IjAz 

Plus Actualité

Haut De Page